Les racines de ma passion pour le monde ferroviaire

La halte, le PN et le hameau des Girarmes

C’est à la fois dans mon enfance et dans mon premier lieu de vie que ma passion pour le monde ferroviaire a pris racine.
J’habite avec mes parents dans la maison de mes grands-parents, habitation juchée sur un coteau qui domine la Loire, la voie ferrée, la halte et le PN des Girarmes.

La voie ferrée décrit une grande courbe entre Tracy-sur-Loire et Les Girarmes, offrant un point de vue imprenable sur les rubans d’acier qui arrivent de loin avec le panache des dernières locomotives à vapeur.
L’arrêt et le départ des autorails rythment la journée à la manière des cloches d’un village, tandis que les Picassos indiquent l’heure.

Courbe de la voie ferrée entre Tracy-sur-Loire et la halte des Girarmes - source Geoportail IGN
Courbe de la voie ferrée entre Tracy-sur-Loire et la halte des Girarmes – source Geoportail IGN

Je suis né en mai 1964, à cette période les locomotives à vapeur sont toujours présentes. Certains trains sont confiés aux Rames à Grand-Parcours, RGP vertes comme le fameux Bourbonnais.

Je me souviens du fracas des bielles des grandes 241 P, devant les barrières du passage à niveau ou une garde barrière était toujours présente.

241P
hugh llewelyn - https://www.flickr.com/photos/58433307@N08/52912196854/ - Licence Creative Commons
241P hugh llewelyn – https://www.flickr.com/photos/58433307@N08/52912196854/ – Licence Creative Commons

J’observe aussi les premières machines diesel, comme les BB 66000 ex-040DG. Je me souviens d’un omnibus matinal tracté par une BB 66000, qui remorquait un fourgon chaudière et une très courte rame de voitures à 3 essieux ex-PLM, les fameuses « trois pattes » Sud-Est, pour lesquelles j’ai encore aujourd’hui une affection particulière.

Je vois également de nombreuses 141 R à charbon ou à fuel, et je me souviens encore de l’après-midi où une machine a mis le feu au talus broussailleux à gauche de la voie.

141R-420 Photo Didier Duforest - Licence Creative Commons
Photo Didier Duforest – Licence Creative Commons

Depuis mon enfance à proximité d’une voie ferrée, les trains ont su me faire vibrer. Même si aujourd’hui, je suis plus passionné par les lignes de montagnes et les chemins de fer secondaires que par les TGV, que je trouve nettement moins poétiques.

La Chaux Berthod, des combes typiques et enneigées

La belle combe de la Chaux Berthod

Ski de randonnée nordique ou SRN dans le Haut-Jura, secteur de Lamoura

Une sortie idéale pour jouer, trouver des pentes sympathiques pour oser ses premiers virages, naviguer au fil d’une combe habitée typiquement nordique et jurassienne sur la route qui relie Longchaumois à Lamoura.

Ce mardi 16 février 2021, le redoux arrive, la température et le vent du sud réchauffe la neige et l’atmosphère. Trois jours auparavant le thermomètre annonçait -15°, aujourd’hui, il fait +7° et le manteau neigeux devient printanier.

Depuis Longchaumois, direction le Poteau, puis Haut-Crêt, Lamoura. Après des virages sur la route toujours enneigée, nous nous garons sur la droite à la sortie de la forêt, non loin du chalet Double (waypoint parking).

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Monter des fixations norme 75 pour le SRN ou le telemark

Monter des fixation N75 sur des skis capables de rentrer dans les rails des pistes de fond

Ça y est ! Vous avez trouvé les skis de vos rêves et une fixation norme 75…
Il ne vous reste plus qu’à monter vos armes préférées sur vos belles planches.

Le montage d’une fixation sans gabarit professionnel requiert patience, précision, calme et le matériel adapté.
Le coût de cet équipement ne s’amortira que si vous montez souvent vos paires de skis où si vous êtes loin d’un magasin ayant à sa disposition le bon gabarit de montage.
Faire appel à un véritable spécialiste du SRN ou du telemark qui effectuera le montage avec soin et expérience reste de loin la meilleure solution.

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Sur le chemin des refuges forestiers

Un refuge forestier de la Vallée de Joux

Cet excellent guide de René Weibel recense les cabanes de bûcherons des forêts de la Vallée de Joux dans le canton de Vaud en Suisse.

Interview de René Weibel pour Val TV

Val TV, la télévision régionale de la Vallée de Joux, a réalisé une excellente interview de l’auteur, Monsieur René Weibel. Elle est très instructive. Pour la visionner, il suffit de cliquer sur l’image ci-dessus.

Quand on se promène dans les forêts du Parc Jurassien Vaudois ou du Risoux suisse, on croise de nombreuses cabanes forestières, ouvertes et libres d’accès. Il est agréable de s’y arrêter quelques instants pour faire chauffer un thé, une soupe ou se reposer à l’occasion d’une randonnée. Elles sont aussi de formidables points de repère et leur nom prêtent parfois à sourire comme la Pince-Motte, la Gare du Nord, la Marocaine, la Turque… ces dénominations laissent la place à l’imaginaire.

L’usage de ces cabanes est libre, il faut les respecter, refaire du bois quand on en a utilisé pour se réchauffer, passer un coup de balai, nettoyer avant de partir et redescendre ses déchets dans la vallée. Vérifier que la porte est correctement fermée avant de continuer sa route.

Ces havres de paix et tranquillité sont à utiliser avec le plus grand soin et un immense respect et savoir les partager avec le sourire en cas de nécessité.

"Sur le chemin des refuges forestiers" livre de René Weibel

Un livre de 128 pages quadri au format 125 x 220 mm, reliure spirale

Les cabanes de clubs ouvertes au public, les buvettes d’alpages et les chalets qui fromagent sont aussi répertoriés par l’auteur qui les classe en cinq zones.

Les coordonnées cartographiques de chaque cabane sont données sous le format : CH1903 / LV03 soit celui des cartes helvètes.

À la fin de l’ouvrage, un répertoire permet de retrouver facilement la page concernant chaque lieu à partir de son nom.

Dos du livre de René Weibel

Ce livre peut être commandé auprès de l’éditeur, il est aussi disponible au Centre Sportif de la Vallée de Joux. Son prix est de 35 CHF.

GPX fond et raquettes du Massacre, APPB

Le secteur de la forêt du Massacre, entre Prémanon, Lamoura et Lajoux est célèbre pour son bon enneigemment qui peut dépasser six mois par an et la beauté de ses pistes de fond qui servent souvent d’itinéraire de repli à la fameuse Transjurassienne. Une grande partie de cette forêt est une zone de protection de la faune sauvage dans laquelle la circulation en dehors des itinéraires balisés est interdite en hiver (APPB).
Le point culminant du secteur, le Crêt Pela (alt. 1495.3 m.) ne peut pas être atteint skis aux pieds. La photo d’entête montre une belle vue sur la Dôle depuis la Sermagindre.
Dans ce secteur, le ski de randonnée nordique n’est pas très sauvage à cause de la multiplication des itinéraires damés… des skis étroits permettant de rentrer dans les traces d’alternatif pourront être les bienvenus.

Si vous souhaitez plus d’informations sur les skis de randonnée nordique qui passent dans les traces damées des pistes : https://montagn.com/les-skis-de-fond-de-randonnee-ou-fjellskis/

Autrefois, cette forêt pourvue à l’époque de nombreux frênes s’appelait forêt de la Frasse. Mais depuis le massacre des mercenaires italiens de François Iᵉʳ par les soldats du Duc de Savoie, elle s’appelle forêt du Massacre.
Une légende raconte que le fantôme du capitaine aux yeux rouge, ancien officier des mercenaires italiens, chevauchait la nuit et enlevait les futures mariées avant de les tuer en montagne.

Dans la vallée de la Valserine jusqu’au XVIIIᵉ siècle, la tradition voulait que les jeunes mariées ne devaient pas sortir de chez elles plusieurs jours avant le mariage afin de ne pas croiser le capitaine aux yeux rouges et assurer la prospérité du futur mariage.

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