Dernier expresso et retour pénible du Val d’Aoste vers une France hystérisée…

Indispensable pour être prêt à supporter l’ambiance malsaine qui règne dans notre ex-douce France aujourd’hui

Le retour du Val d’Aoste vers une France qui néglige ses valeurs essentielles a été plus que pénible.

J’ai vraiment savouré le goût de mon dernier expresso…

Nos amis et frères italiens (ou savoyards – artificielle frontière !) ont lourdement payé un infâme tribut au virus, mais ils restent souriants, malgré leur déconfiture financière… chez eux l’État n’a pas signé un chèque en bois pour mieux asservir.

Un dernier repas dans cette fière région autonome qui sait défendre ses valeurs et son identité,
ainsi que son architecture.

Sans « pass » sanitaire, vous pouvez être servi au comptoir ou en terrasse.
Vous n’êtes pas exclu de toute vie sociale comme un ignoble sous-homme de catégorie inférieure, toute juste bon pour un aller simple vers le nouveau Goulag : la mort sociale.

Dans de nombreux supermarchés, des outils numériques vérifient le port du masque, votre température…
Le bon sens prime et remplace l’hystérie collective et insensée, qui frappe le pays de Descartes.

J’apprécie le sourire de nos amis transalpins qui parlent, la larme bien dissimulée sous un sourire enjôleur, mais peu trompeur d’une année « strana », ce qui signifie dans la langue de Dante : étrange ou bien curieuse.

Le dernier Spritz, cocktail typique de l’apéro valdotain et italien, un grand moment de partage et d’échange. Ici, pas de peur de son voisin, mais une réelle bienveillance et un lien social toujours présent contrairement à la France où le vivre-ensemble n’est plus qu’un ramassis de novlangue insupportable.

Dieu que mon dernier Spritz me semble loin quand je vois le malsain gamin de l’Élysée s’agiter et vociférer comme un kapo ou un « Viet Cong » en mal d’untermenschen à schlaguer !

Peut-être gravera-t-il au fronton de nos monuments millénaires que le vaccin rend libres ! Fraternels et égaux !

Que Dieu, Bélénos ou Toutatis, ou encore le diable lui-même nous libère de ce morveux qui ne mérite que baffe sur baffe, comme les romains dans les hilarantes BD d’Uderzo et Goscinny.

Je tiens à préciser que j’ai contracté la COVID début 2020, car ma compagne infirmière était sans protections et sans tests, sur le front; comme le disait à l’époque notre « Gauleiter » préféré, qui faisait applaudir quotidiennement les soignants et maintenant les menace de licenciement, quelle constance !
Il faut bien naviguer à vue et décider en fonction du sens du vent, en bon florentin, disciple de Machiavel. Ce virus est nettement moins mortifère que le burn-out et ses multiples effets secondaires qui me frappent durement depuis 10 ans.

Le prétexte semble bien utile, mais je dois être une vermine complotiste mal informée et stupide. Un infâme fasciste qui sent les pires relents malodorants et fétides de notre histoire.
Un suppôt maurrassien ! Fier des clairvoyantes analyses de Jacques Bainville, historien et académicien français, au sujet du sévère Traité de Versailles et de ses sinistres conséquences.

Les agents du totalitarisme et de la privation de libertés, qui foulent l’État de droit aux pieds, ne sont sans doute pas ceux qui sont désignés par les agences de presse officielles. La Pravda n’est pas morte.

Ici l’ombre, les hommes libres parlent aux hommes libres, mais nous ne voyons hélas venir aucun sauveur, ni alternative crédible au morveux d’Amiens. Au train où va l’auto-dissolution de ses concurrents potentiels, nous risquons de le supporter un quinquennat de plus et d’expérimenter de nouvelles privations mises en place par l’État de contrôle sous de fallacieux prétextes.

Je suis très clair avec les vaccins qui ont éradiqués de redoutables maladies comme la polio. Je suis assez vieux pour avoir vu des camarades de classe en subir les lourdes conséquences.

Je ne souhaite ici parler que d’un seul virus, celui qui porte atteinte à nos libertés essentielles et constitutionnelles, comme autrefois dans les « républiques démocratiques » et populaires au-delà des murs chapeautés de « vopos » prêts à mitrailler ceux qui osaient fuir vers une vie différente de celle que proposait le Parti unique et inique.

Pour finir sur une note d’espoir et lutter contre les ténèbres ambiantes, dignes du Mordor de Tolkien (je vous laisse deviner qui joue le rôle de Sauron !), j’espère rapidement retourner déguster une bonne tomini valdotaine sur un lit de savoureux légumes et aromatiques du jardin : une tuerie !

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